NON : hors cas de constructions neuves, les installations solaires sur toit ou façade, ainsi que les installations solaires intégrées, ne nécessitent pas de dépôt de permis de construire.
Seule une déclaration de travaux – remise à la mairie du lieu - est requise pour une installation sur des bâtiments existants.
Pour 2008, la Loi de Finances prévoit que le produit de la vente d’électricité photovoltaïque sera exonéré d’impôt sur le revenu à condition que la puissance installée n’excède pas 3 kWc.
Cette mesure sera applicable dès la déclaration de revenus de 2008.
Si la puissance est supérieure à 3kWc, le revenu photovoltaïque doit être déclaré.
Cependant, un abattement fiscal de 71% s'applique : le revenu photovoltaïque imposable sera de 29% du revenu photovoltaïque total.
Lorsque les panneaux solaires sont intégrés au bâti, EDF s’engage à racheter le kW 0.58 €.
Lorsqu’ils sont posés sur la toiture c'est-à-dire en surimposition, EDF n’achète que le kW 0.31 €. Malgré un investissement plus lourd à l’installation, cette solution reste la plus rentable à moyen terme.
De plus, cette technique de pose est plus esthétique : la surface du toit reste de même niveau.
OUI : il est recommandé d'assurer l'installation contre les dommages causés par les éléments naturels (tempête, grêle, etc.).
Votre assurance habitation peut couvrir ces dommages, selon les clauses contenues dans votre contrat.
Les assurances « tout risque » offrent une meilleure protection, car elles couvrent en plus le vol, la perte de rendement, la foudre, la surtension, etc.
Dans tous les cas, un point sur cette question s’impose avec votre assureur habituel.
NON : la qualité de fourniture de l'électricité ne dépend pas du fournisseur mais bien du gestionnaire du réseau de distribution, en l’occurrence ERDF.
NON : le compteur appartient au gestionnaire du réseau de distribution et aucune intervention technique n'a lieu à votre domicile.
Vous gardez le même compteur. Si le compteur vous appartient, le relevé sera toujours effectué par le gestionnaire de réseau.
Pour promouvoir et développer les installations photovoltaïques l’Etat et EDF rachètent plus cher l’électricité aux particuliers qu’ils ne la leur vendent.
Il ne faut pas confondre la transaction financière avec le flux physique de l’énergie.
Un compteur EDF est placé immédiatement après les onduleurs pour mesurer l’énergie produite.
Ce compteur de production est placé juste à coté du compteur de consommation et comme le courant électrique suit en général le chemin offrant le moins de résistance, c’est à dire le plus court, il y a fort à parier que vous consommez la quasi-totalité de l’énergie que vous vendez !
L’énergie solaire produite ne peut plus être évacuée et le système photovoltaïque se met en veille.
L’arrêt de la production est instantané grâce à un organe de découplage interne aux onduleurs et conforme aux exigences d’EDF en matière de sécurité des biens et des personnes.
Il existe cependant des onduleurs très spécifiques qui permettent d’utiliser l’énergie produite par les panneaux solaires même en cas de coupure du réseau. Ce type de système est généralement réservé à des applications très particulières du fait de la nécessité d’utiliser des batteries et du surcoût que cela engendre !
Les modules solaires photovoltaïques que nous proposons ont une garantie de productivité de 25 ans.
Leur durée de vie est de l'ordre de 30 ans. L’onduleur (qui transforme le courant continu en courant alternatif) est garanti 5 ans, avec une possibilité d’extension sur 10, 15, 20 ou même 25 ans.
NON : dans notre pays, ce sont les précipitations qui se chargent du nettoyage nécessaire au bon fonctionnement. Il existe cependant des régions soumises à de fortes pollutions atmosphériques (complexes industriels), où un nettoyage des capteurs solaires à des intervalles éloignés peut s'avérer nécessaire.
Les installations photovoltaïques ne nécessitent en général aucune maintenance. Elles ne contiennent pas de pièces mobiles ou autres composants nécessitant une maintenance importante.
Pour un fonctionnement optimisé, il est cependant conseillé d’effectuer quelques vérifications de routine chaque année (vérifier la justesse des valeurs de rendement en contrôlant régulièrement le compteur du courant solaire injecté ou en dressant un bilan à l'aide d'un ordinateur/enregistreur de données), pour détecter le plus tôt possible les éventuelles pannes de l'installation.
Vous pouvez également solliciter votre installateur pour qu’il en assure la maintenance.
De nombreuses solutions de pose vous permettent de donner libre cours à vos envies.
Garant du bon fonctionnement technique de votre installation, nos conseillers sauront vous conseiller dans votre démarche.
Les solutions de pose les plus fréquentes sont :
- Pose en intégration à la toiture : les panneaux solaires sont fixés directement sur la charpente, en remplacement de la couverture initiale (tuiles, ardoises…). Ils assurent les fonctions de clos et de couvert comme n’importe quelle couverture.
- Pose en surimposition toiture : les panneaux solaires sont fixés par-dessus la couverture existante. Ils ne font pas partie de l’enveloppe du bâtiment.
- Pose en intégration au bâti : les panneaux solaires peuvent remplacer d’autres éléments de la construction : en verrière, en façade, en brise soleil ou même en garde-corps d’un balcon par exemple.
- Pose à plat : au sol ou sur toiture terrasse.
L'installation de matériel solaire requiert de solides compétences.
A moins de détenir une solide expérience de ces domaines, il n'est pas conseillé pour votre sécurité et celle de vos biens de se lancer seul dans l'installation.
Sur le plan financier, il faut également rappeler que vous ne pouvez bénéficier du crédit d’impôt, de la TVA réduite à 5.5% et en règle générale des aides régionales que si votre installation a été réalisée par un professionnel. De plus, de nombreux fournisseurs exigent que leur matériel soit monté par des professionnels pour en couvrir la garantie.
Il existe plusieurs grades de qualités pour les panneaux solaires.
Il est ainsi important de bien comparer les caractéristiques réelles du matériel, les garanties associées et leur bonne adéquation au type d’installation solaire souhaité.
Un panneau solaire de bonne qualité aura un rendement moyen au moins égal à 80% de sa production initiale sur toute sa durée de vie, soit sur au moins 20 années.
NON : les champs sont infimes et bien inférieurs au magnétisme naturel de la Terre.
Un panneau solaire photovoltaïque utilise aussi ce qu'on appelle le rayonnement diffus provenant des nuages.
En fait, c’est une question d’intensité lumineuse : plus la luminosité est forte, plus le rendement du panneau solaire sera important, peu importe que le soleil soit directement visible ou non.
OUI : un coup de foudre peut détruire une installation solaire.
L’ installation solaire n'augmente pas le risque que la foudre s'abatte directement sur votre bâtiment.
Mais une surtension induite par un coup de foudre s'abattant à proximité peut détruire l'installation. C'est pourquoi l'onduleur est équipé de protection contre les surtensions (dispositifs intégrés) afin de protéger votre installation.
Les panneaux solaires de bonne qualité sont bien protégés contre la grêle.
Le verre spécial utilisé est trempé et le panneau solaire est testé au moyen de jets de boules de glace.
Ces tests, qui répondent à la norme IEC, sont effectués avec des boules de glace d'un diamètre compris entre 1,25 et 0,75 cm, la vitesse d'impact s'élève à 140 km/h maximum.
Aussi la probabilité de destruction des panneaux solaires par la grêle est relativement faible, sauf en cas d’intempérie exceptionnellement violente (catastrophe naturelle).
OUI : le soleil produit de l’énergie en quantité suffisante pour rendre le solaire attractif quel que soit votre lieu d’habitation : au Nord comme au Sud.
Les performances ne sont évidemment pas les mêmes que vous habitiez Lille ou Nice, mais un juste dimensionnement et un choix judicieux du matériel permettent de maximiser le potentiel solaire de votre région.
Par ailleurs, les subventions accordées par certaines régions du Nord de la France permettent de ramener à parité voire d’excéder la compétitivité d'installations solaires réalisées dans certaines régions du Sud.
Si l’on regarde nos voisins européens, c’est bien l’Allemagne – pourtant moins ensoleillée que la France – qui a su devenir en quelques années le premier pays européen en termes de surface installée de panneaux solaires.